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Test de l’iPod Nano 6G

Voici un test de l’iPod Nano 6G ! L’iPod à récolté une note de 8/10 sur ce test. Le voici en intégralité :

« On imagine bien les équipes d’Apple, à l’heure de la définition de la gamme 2010 d’iPod, se dire que puisque l’iPod nano est entre l’iPod shuffle et l’iPod touch, il n’y a qu’à lui donner un peu des deux pour en tirer un nouveau modèle. De l’iPod shuffle, l’iPod nano 6G reprend en effet le format compact et carré doté d’une pince. De l’iPod touch, cette nouvelle génération d’iPod nano hérite un écran tactile multitouch. Le tout redéfinit le concept même de l’iPod nano.

Design

L’iPod nano 6G, donc, adopte un design radicalement différent de celui de ses prédécesseurs : la molette tactile, symbole même de l’iPod, disparaît au profit de contrôles tactiles sur un écran 1,6″ 240×240 pixels (220 pixels par pouce). Avec des dimensions de 3,75×4,1×0,9 cm, l’iPod nano ne pèse que 21,1 grammes : il est 60 % moins encombrant que son prédécesseur, et pèse 15 grammes de moins.

Fin et léger, l’iPod nano 6G semble pourtant solide : son boîtier métallique d’un seul tenant est recouvert d’un vernis laqué ni particulièrement mat ni particulièrement brillant. Il faut noter que les photos fournies par Apple ne permettent pas de réellement juger de la couleur de ce vernis : le bleu tire un peu sur le gris et est plutôt froid, alors que le modèle orangé se pare de reflets cuivrés. Le design est épuré : seul le logo d’Apple est visible, les différentes certifications étant cachées derrière le clip. L’écran, cerclé de noir, affleure à la surface : le doigt a tendance à accrocher un peu.

Contrairement à l’iPod shuffle, l’iPod nano conserve une prise dock 30 broches classique, à côté de laquelle on trouve une prise casque. Sur la tranche supérieure figurent les boutons de réglage du volume, des versions rétrécies de ceux de l’iPhone 4, et un bouton permettant d’éteindre/d’allumer l’écran. L’écran a une petite tendance à tirer sur le jaune, tendance qui s’accentue avec l’angle de vision.

On imagine bien les équipes d’Apple, à l’heure de la définition de la gamme 2010 d’iPod, se dire que puisque l’iPod nano est entre l’iPod shuffle et l’iPod touch, il n’y a qu’à lui donner un peu des deux pour en tirer un nouveau modèle. De l’iPod shuffle, l’iPod nano 6G reprend en effet le format compact et carré doté d’une pince. De l’iPod touch, cette nouvelle génération d’iPod nano hérite un écran tactile multitouch. Le tout redéfinit le concept même de l’iPod nano.

La musique, encore la musique…

Ce n’est pas le plus important : abandonnant la vidéo, aussi bien en lecture qu’en enregistrement, cet iPod nano se recentre sur la musique. On contrôle la lecture par le biais de l’écran tactile : à ce titre, on regrette qu’Apple fournisse un casque classique sans micro ni contrôles, alors même que la présence d’un micro active la fonction « Mémos vocaux », et que les contrôles déportés permettent de piloter l’iPod sans le regarder, aptitude qu’a perdu ce nano du fait de la disparition de sa molette. Heureusement, cet écran est très lisible, y compris en plein soleil.

L’interface ne dépaysera pas un habitué de l’iPhone, de l’iPad ou de l’iPod touch. Si certains pensent que cet iPod nano tourne toujours sous Pixo (l’OS basé sur Linux qui équipe tous les iPod depuis 2001), d’après nos informations, il utilise une version d’iOS expurgée de toute fonction superflue. On retrouve tous les gestes habituels pour passer d’un écran à l’autre, déplacer les icônes (on peut utiliser jusqu’à 10 écrans), ou défiler dans les listes (on retrouve le geste consistant à taper sur la barre de titre pour revenir en haut, ou les ascenseurs pour défiler plus vite dans les longues listes). On trouve dans les préférences des interrupteurs ou même des boîtes de dialogues qui font furieusement penser à ceux de l’iPhone.

L’iPod nano étant dépourvu d’un bouton permettant de retourner à l’accueil, Apple a ajouté deux nouveaux gestes correspondant à cette fonction. Le premier consiste à poser son doigt sur l’écran et à maintenir appuyé, un geste un peu long et qui est parfois déroutant (par exemple dans une liste). L’autre geste consiste à revenir en arrière par un glissement vers le droite (comme si on tournait une page). Celui-ci vient un peu plus naturellement.

Comme on y est habitué avec Apple, la sensibilité de l’écran est excellente, et le système suit : le défilement dans les listes se fait sans à-coups, et peut être très lent et précis, ou au contraire plus rapide, selon l’amplitude du geste que l’on utilise. Les seuls ralentissements notés l’ont été au défilement des imposantes mentions légales, c’est dire…

…et rien que la musique

Il y a plusieurs manières d’accéder à sa musique : par défaut, on y accède par le biais d’une vue par artistes. Une fois l’artiste, puis l’album, et enfin le morceau sélectionné, la lecture commence : la jaquette de l’album s’affiche en plein écran, ce qui fait son petit effet. Taper une fois permet d’afficher les contrôles de base (artiste, titre du morceau et de l’album, lecture/pause, avancer/reculer) et un bouton « (i) » permettant d’accéder à la notation et à la liste des morceaux. Une barre pour régler le volume à l’écran aurait été un petit plus, le passage par les boutons à ce stade obligeant à tenir l’iPod différemment. Un défilement vers la droite permet d’afficher d’autres contrôles : mode lecture continue ou aléatoire, liste Genius, et barre de défilement. Si les paroles ont été ajoutées aux informations du morceau, un nouveau défilement vers la droite permet de les afficher.

De retour sur l’écran d’accueil, un bouton « A l’écoute » permet d’accéder au morceau en cours. Il suffit néanmoins d’attendre quelques secondes sans rien toucher pour que la jaquette revienne au premier plan, et avec elle les contrôles de lecture. Un peu plus loin sur l’écran d’accueil, on trouve des boutons permettant d’accéder à d’autres modes d’accès aux morceaux : par morceau, par genre, par album ou par compositeur, deux boutons supplémentaires permettant d’accéder aux éventuelles listes de lecture ou listes Mix Genius. Selon vos préférences, vous pourrez déplacer ces boutons. Les podcasts disposent de leur propre « application », dont le fonctionnement est identique.

Comme son prédécesseur, l’iPod nano embarque un tuner FM. Pour recevoir la radio, il faut brancher un casque / des écouteurs (peu importe leur fabricant), qui feront office d’antenne. La réception est plutôt bonne, y compris dans le métro par exemple. Le fonctionnement de la radio n’a pas changé : l’iPod peut découvrir les stations automatiquement, peut les scanner et enregistrer la liste, et on peut mettre des stations en favori. Enfin, on peut mettre en pause le direct : l’iPod nano dispose alors d’une mémoire tampon de 15 minutes.

Le nano est compatible RDS : il reconnaît donc le nom des stations, mais aussi des morceaux qui passent s’ils ont été tagués. Malheureusement, peu de stations indiquent ces informations. Lors de nos tests, nous n’avons pas réussi à enregistrer le nom d’un morceau passant à la radio pour ensuite pouvoir le retrouver dans l’iTunes Store et l’acheter : le logiciel de l’iPod nano demande d’appuyer sur un bouton central pour activer cette fonction, bouton central qui n’existe pas…

Un iPod à porter

Avec 136 pixels verticaux de moins que l’iPod nano 5G et un format carré, la version de 2010 ne lit plus les vidéos (il accepte par contre les podcasts vidéo, mais n’en lira que la piste audio). Ce n’est pas la seule fonction qui est perdue : il n’y a plus de petit haut-parleur (il faudra donc brancher un casque pour profiter de VoiceOver, un mauvais point pour les utilisateurs malvoyants), et les jeux pour molette tactile ont disparu… comme la molette tactile.

Cet iPod nano gagne cependant cette fameuse pince héritée de l’iPod shuffle : elle permet de porter cet iPod nano comme un accessoire. Certains n’ont pas hésité à le transformer en montre : il suffit pour cela d’activer l’affichage de l’heure dans Réglages > Général > Date et heure. Dans le même section, catégorie Cadran de l'horloge, on peut choisir un fond blanc ou noir. Désormais, une pression sur le bouton de mise en veille affichera l’heure, derrière laquelle se cachent les contrôles de lecture.

Contrairement à son prédécesseur ou à l’iPhone, l’iPod nano 6G ne fait pas pivoter son écran quand il est retourné. Il est pourtant doté d’un accéléromètre, qui sert notamment à la fonction podomètre, toujours aussi peu précise, mais qui a son petit côté ludique, surtout lorsqu’elle est utilisée en conjonction avec le site de Nike Plus. Il est aussi utilisé par la « Secouer pour mélanger » : il faut utiliser un geste assez ferme pour la déclencher, ce qui évitera le changement de morceau fantôme qui touchait l’iPod nano 5G, qui était quant à lui assez sensible. C’est d’autant plus important que cet iPod nano risque d’être souvent utilisé par les coureurs.

L’iPod nano 6G étant d’un format carré, on perd assez facilement son orientation : utiliser l’accéléromètre pour pivoter l’affichage aurait peu de sens. Il faut à la place utiliser un geste de pivotement à deux doigts, geste naturel, mais pas forcément simple à réaliser sur ce petit écran si l’on a de gros doigts. Il suffit cependant de faire légèrement tourner l’iPod dans le sens contraire de la rotation des doigts pour réussir à coup sûr.

Ce geste est d’ailleurs le seul geste multitouch disponible sur l’iPod nano : il est par exemple impossible de zoomer dans les photos avec le pincer-pour-zoomer. On peut cependant taper deux fois rapidement pour zoomer. On ne passera pas des heures devant les photos sur l’iPod nano, même si l’effet Ken Burns appliqué au diaporama est toujours aussi agréable.

Pour finir, nous avons mesuré l’autonomie de ce baladeur : annoncée à 24 heures par Apple, elle a été mesurée à 30 heures avec le volume à 75 %. En utilisant la radio, l’autonomie tombe à 8 heures.

Pour conclure

Tout est plus petit sauf le prix, tel pourrait être le slogan de ce nouvel iPod nano : il a pris 20 € à 169 € pour le modèle 8 Go et 209 € pour le modèle 16 Go. Apple indique en gros le poids des taxes dans ce prix : on sait que la firme de Cupertino a toujours la taxe sur la copie privée en travers de la gorge. Malgré la perte de quelques fonctions qui n’avaient pas prouvé leur utilité, ce nouvel iPod nano est assurément un bon cru, réinventant le concept même de l’iPod : le silence de Steve Jobs sur l’iPod classic montre que la molette n’a plus sa place chez Apple, et que la tactile est clairement le futur.

Reste que certains pourront trouver cet écran un peu petit, d’autant plus qu’Apple ne fournit pas de casque à contrôles intégrés, et oblige à passer par l’écran pour les manipulations les plus basiques. L’interface est cependant très agréable à regarder et à utiliser : le tactile étant plus adapté au défilement dans de longues listes ou des menus que la molette, l’iPod nano fait moins de choses qu’avant, mais les fait globalement mieux. Et finalement, c’est tout ce qui compte. »

©iGeneration

Catégories :iPod, Test Étiquettes :
  1. Anonyme
    5 janvier 2012 à 19 h 26 min

    j’aime beaucoup l’ipod nano 6g mais le seul defaut est que nous pouvos pas mettre en fond d’ecran nos photos personneles

  2. Anonyme
    25 février 2012 à 17 h 43 min

    oui il (ou elle) a raison et aussi on pourrait mettre des notes et ce serait parfait ( surtout pour faire des intisèches😉 pour les collégiens etc… ) voilà ce que j’avais a dire et si quelqun sais comment on peut mettre des notes , je prends😉 .

  1. 22 septembre 2010 à 18 h 10 min

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